
25 instrumentaux · 5 genres
Des instrumentaux originaux, prêts à poser. Vous écoutez, vous choisissez votre licence, vous recevez les fichiers et le contrat. Rien d'autre.

Chaque extrait dure 30 secondes. La lecture continue pendant que vous parcourez la page.
Le contrat correspondant est envoyé avec les fichiers. Pas de petites lignes : ce qui est écrit ici est ce qui est signé.
Dites-nous quel beat et quelle licence. Vous recevez le contrat et les informations de paiement, puis les fichiers.
Les questions qui reviennent, répondues en entier.
La première est toujours la même : combien coûte un beat — entre 20 et 40 francs pour une licence simple, plusieurs centaines pour une exclusivité, et il y a une raison à cet écart.
Vient ensuite le choix du contrat : quelle licence prendre pour votre morceau dépend de ce que vous comptez en faire, pas de votre budget.
Le mot que tout le monde tape sans qu'on l'explique jamais : ce que veut dire « type beat », et surtout ce qu'il vous autorise vraiment — mettre le nom d'un artiste sur votre sortie n'en fait pas partie.
La question qui fâche, traitée franchement : les royalties sur un beat, qui touche quoi entre le master et la composition.
Et si vous hésitez encore à payer : ce qui change entre une instru gratuite et une instru sous licence ne se voit pas au téléchargement, mais le jour où le morceau tourne.
Pour parcourir par style : instrumental drill, instrumental trap, instrumental phonk, boom bap ou lofi — chaque page donne la fourchette de tempo, qui décide si votre flow tombe juste.
Enfin, sur qui est derrière : un beatmaker basé en Suisse, joignable, avec un contrat écrit pour chaque licence.
